Liberté. Liberté, rassure-moi, je sais que tu es là!

La cause des animaux passe avant le souci de me ridiculiser.

Auteur: Émile Zola

Est-ce que l’amour peut rendre bête, à priori je me prononcerais pour un grand ouiiiiii…!!!
Je me suis surprise, à l’âge tendre de mes cinq ans, à tant d’attachement envers petites et grandes bestioles que j’en ai fait une fixation.
De la bête à toison touffue ou de celle à délicat duvet, l’attrait pour la vie animal m’a profondément touché et tellement impressionné que déjà à l’époque l’idée d’en manger me remuait sérieusement.
En jouant à les observer, rapidement j’en suis venu à la constatation que nous avions tant de ressemblances que je me devais d’en connaître plus sur le sujet.

Et c’est ce que j’ai fait, je les ai espionné.
Comme le temps ne me manquais pas, je passais mes étés au fin fond du bois au bord d’un lac et avec pour seul compagnie les amis de la forêt; entre les repas et la baignade ma seule activité était de les apprivoiser ou de les épier.

De tuer les animaux à tuer les hommes il n’y a qu’un pas, tout comme de faire souffrir les animaux à faire souffrir les hommes.

Auteur: Léon Tolstoï
La suite: Venir au monde

À tout bien tout honneur, finalement je les ai épié plus qu’apprivoiser, et ça m’a rapporté…
La couleur du monde se retrouve la plus part du temps dans les menus détails. C’est ce que j’ai découvert à y regarder de plus près.
L’existence, sans préavis, se moquait bien de mes « à priori », je me retrouvais simple observateur de quelque chose d’incommensurablement plus grand que ma propre vision.
La réalité finalement n’était pas si aléatoire que cela paraissait.
Bon je devais me remettre de mes émotions et se sont les bras ballants et ne sachant absolument pas de quoi il retourne que j’ai abandonné le projet d’une quelconque découverte.
Cherché quoi et surtout pourquoi!
Et… voilà que cet abandon a porté fruit…
Qui l’eu cru!

Hé bien ouiiiii!!!….
Personne ne peut nous préparer à l’amour que nous recevons de ces Êtres avec qui le contact est sans équivoque et dont l’approche est si aléatoire que rien ni personne est en moyen nous faciliter la tache; en bout de ligne se sont des rendez-vous que même à vouloir les manquer ont n’en serais pas capable…
En tout cas, c’est comme ça pour moi.

Celui qui connaît vraiment les animaux est par là même capable de comprendre pleinement le caractère unique de l’homme.

Auteur: Konrad Lorenz

C’est une croyance bien entendu, mais y avez-vous regardé de plus près…
C’est fou comme ça parle…
Mais bon…
Je comprends que peu d’entre vous en aient fait l’expérience.
Voyez-vous, il n’est jamais trop tard pour commencé!
Et ouiiii!

Prendre la vie à bout de bras… ou de cornes!

Prendre la vie sans complication, saisir cet instant et en faire une seule expérience sans avant et sans devant.
Comme eux…
Juste l’accueillir comme elle se présente, sans questions pour en faire un quelque chose à valeur marchande, juste en resté là….
Juste comme ça!!!
Pas la peine de prendre le taureau par les cornes, on se détend…
Et la vie va faire la « job », toute seule sans nous…
Ben ouiiii!

C’est comme ça…
S’assoir, tout simplement s’assoir et l’herbe pousse d’elle même et devient verte.
Ben oui!
Tout le monde sait ça, mais savez-vous que c’est une citation de Khalil Gibran?
Je trouve qu’il a frappé dans le mille et pas à peu près…
Fallait y penser quand même!
Vraiment, j’adore le bonhomme.

En toute modestie je préfère l’honnêteté de mes amis les bêtes, les mammifères, les insectes, les oiseaux, les poissons, les reptiles et toute bestioles respirant le même atmosphère que moi.
Bon, je laisse tomber les mollusques, mais en toute conscience croyez-moi!
Je constate que la vie s’occupe d’elle-même et que en toute chose je ne suis d’aucune utilité à quoi que se soit, je n’ai qu’à résider dans se présent qui m’est offert sans que je n’y ai rien à y faire, rien a ajouter…

Finalement, je ne sais pas pour vous, mais pour moi c’est du bonbon…
Et je les dessine, je les peints, je réinvente leurs couleurs, je m’amuse à les voir et revoir…
De toute les façons possible et je ne me restreint pas.
Je les aime!
Je n’y peut rien…
C’est de l’amour fou et très certainement un peu bête en fin de compte…
Mais c’est tellement bon!

Cet Amour me rend bête…
Je le veux…
Encore et toujours!!!…

Quoi qu’on dise, en rendant la tendresse plus familière, les animaux m’ont appris à mieux aimer les hommes.

Auteur: François Nourrissier
Un ours pour Eddy, mon bel ami




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