Toubo, heureux et confiant

Ne m’abandonne pas, car moi je n’aurai pas besoin de me glisser du sel sous les paupières pour te pleurer.

Auteur : Thomas Day

Quelle journée sommes-nous aujourd’hui?
À peine éveillée ce matin que je lisais aux infos que nous étions le jour avant…

Le premier juillet!!!…

Jour fatidique pour nos animaux domestiques, je t’aime mais je t’abandonne.

Il semble que nos difficultés soient plus grandes que nos possibilités.
Nous sommes à la merci du locateur qui lui-même tend à sécuriser les lieux de dommages et situations de toutes sortes, inhérentes à l’hébergement de nos amis de compagnies.
La SPCA tente un rappel aux propriétaires de logements pour plus de souplesse et pour faire la différence entre la nécessité de déménager et en même temps les moyens de préserver notre droit de garde de nos compagnons tant aimés
Il y a de l’aide?
Vraiment!!!…
Bon, mais est-ce que c’est suffisant?

Premier juillet, je déménage, tu ne viens pas!

Attends-moi

Pourquoi je ne te suis pas?

C’est pas que je veux pas, c’est que je peux pas…

Rien de facile pour personne, chacun plus restreint de part et d’autre et pas de coup de main ni d’un côté ni de l’autre….
Finalement on peut dire que l’assistance se fait rare et rien à gagner pour une société dite civilisée.

« Tant qu’il n’étendra pas le cercle de sa compassion à tous les êtres vivants, l’homme ne trouvera pas de paix. »

Albert Schweitzer, philosophe et médecin français

Une situation sans queue ni tête et c’est le cas de le dire.
Et qu’est-ce qu’on peut y faire sinon notre petite part quand c’est possible; tristement ce n’est pas toujours dans nos cordes de porter main forte et ciel que le besoin est pressant.

Dessin d’une image publié sur le web

Du plus profond en moi je confesse souscrire que l’infaisable est faisable et qu’ici nous ne parlons pas de négligence mais d’une période où l’humanité est à la recherche d’issues pour tous les habitants de notre monde.


Pour qui foule notre terre à pieds ou à pattes, aves des ailes ou pas, quoi de mieux que se réconcilier avec nos compétences actuelles. Ne regardons pas la différence et dans un seul élan de compassion envers les occupants de notre magnifique espace commun, soyons généreux et demeurons des virtuoses pour jouer la vie dans ses plus grands harmoniques pour soi et pour autrui.
Nous n’avons pas à conjuguer au futur, combinons nos actions au présent et laissons agir l’existence au temps qui lui convient, elle se récitera d’elle même et c’est assuré que dans l’ensemble, l’oeuvre sera parfaite.

« On n’a pas deux cœurs, l’un pour l’homme, l’autre pour l’animal… On a du cœur ou on n’en a pas ».

Lamartine, écrivain
Avec toute mon affection

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